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La conclusion de nouveaux accords de licence par IBM n’a rien de particulièrement nouveau ni d’exceptionnel. Toutefois, leur dernier accord très médiatisé est légèrement inhabituel.

Ces 18 derniers mois, la société indienne HCL Technologies a dépensé près d’un milliard de dollars – soit environ 90 % de son investissement total – auprès d’IBM pour obtenir les licences de diverses applications logicielles. Qu’y a-t-il de différent ? Le fait que HCL a acheté l’accès à la propriété intellectuelle d’applications qui datent (dans certains cas) de plusieurs décennies. L’acquisition de propriété intellectuelle la plus immédiatement reconnaissable est Lotus Notes, une application que de nombreuses organisations sont en train d’abandonner.

D’autres logiciels bien connus (mais vieillissants) ont été confiés à des développeurs tiers, notamment Informix, Tivoli et Workload Scheduler. Ces anciens « joyaux de la couronne » disposent toujours d’une base d’utilisateurs fidèles, mais ce nombre diminue. Si HCL s’est trompé de produits en acquérant ces licences, il lui sera difficile de récupérer son investissement de 1,1 milliard de dollars.

Une tendance inquiétante pour les clients d’IBM

À plus long terme, le succès ou l’échec de HCL n’a que peu d’importance pour les clients d’IBM. L’attitude d’IBM à l’égard de sa propre division logicielle est plus préoccupante. L’octroi de licences de propriété intellectuelle pour des plateformes précieuses telles que Lotus Notes n’est pas seulement un moyen de récupérer de l’argent : IBM accélère son abandon total des logiciels.

Informix, Lotus Notes, Domino et Tivoli Workload Scheduler font partie des produits qu’IBM a externalisés. Ces nouveaux accords de licence indiquent clairement un désintérêt d’IBM pour le développement de logiciels de classe mondiale pour ses clients.

Le plan (pas si) secret d’IBM

Pour les clients, cet abandon des logiciels peut être une surprise. Mais en réalité, IBM fait depuis un certain temps déjà des allusions voilées à l’évolution de son modèle économique.

Le Rapport annuel 2015 définit un certain nombre d’« impératifs stratégiques » qui bénéficieraient d’un financement intégral pour aider l’entreprise à regagner des parts de marché. Il est important de noter que les unités commerciales qui ne sont pas impératives verront presque certainement leur financement réduit IBM étant à la recherche de nouvelles réductions de dépenses et de gains d’efficacité.

Les logiciels ne sont pas un impératif stratégique.

Les clients existants peuvent s’attendre à une nouvelle vente agressive

Les clients d’IBM sont déjà habitués aux tactiques de vente agressive adoptées par les responsables de compte lorsqu’il s’agit de renouveler les contrats de maintenance annuels. Des menaces terribles sur des systèmes laissés « sans protection » servent à convaincre les responsables des actifs logiciels de s’engager sur la ligne pointillée pour trois à cinq ans de plus.

Mais si IBM se retire du marché (toujours lucratif) des logiciels, que peuvent attendre les clients à l’avenir ? Comme le reste de l’industrie, IBM espère vendre à ses clients existants de nouvelles plateformes basées sur le cloud. Les marges par licence sont peut-être plus faibles, mais le revenu annuel d’un abonnement récurrent est beaucoup plus facile à prévoir.

Le moment est-il venu de revoir votre stratégie en matière de logiciels IBM ?

Le défi pour de nombreux utilisateurs d’IBM, c’est qu’ils sont fortement investis dans l’écosystème IBM. La stratégie d’IBM axée sur la réduction du développement des plateformes logicielles traditionnelles l’oblige-t-elle à migrer vers le cloud ? Le fait qu’IBM ne s’engage manifestement plus dans les produits qui alimentent l’activité de ses clients constitue une préoccupation stratégique.

Cette énigme devient encore plus compliquée pour les entreprises qui sont elles-mêmes en train de supprimer d’anciennes applications. IBM continuera à fournir une assistance (dans le cadre de la durée de vie définie des produits), mais comme toujours, les conditions lui sont largement favorables. Et si votre entreprise n’a besoin que d’une assistance provisoire pendant la transition vers une nouvelle plateforme, IBM facturera sans aucun doute une année complète, ce qui augmentera considérablement les coûts du projet.

À l’heure où IBM se débarrasse d’applications éprouvées comme Lotus Notes, Tivoli et Informix, les clients de l’assistance logicielle sont confrontés à un avenir incertain. HCL fournira peut-être certains services complémentaires aux clients d’IBM, mais ils restent une option inconnue et non testée. Heureusement, il existe une alternative éprouvée pour vos besoins de maintenance des logiciels IBM : Origina.

Forte de ses nombreuses années d’expérience dans la tierce maintenance pour les logiciels IBM, Origina s’est constitué une liste impressionnante de clients. Vous pouvez compter sur nous pour vous fournir une assistance de qualité, quelle que soit l’évolution de la stratégie logicielle d’IBM à l’avenir. Pour en savoir plus, contactez-nous.

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