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Si les fusions-acquisitions constituent un outil important pour pénétrer de nouveaux marchés ou accroître les parts de marché, elles représentent pour le DSI un véritable casse-tête opérationnel. Fusionner l’assistance des applications informatiques nouvellement acquises est incroyablement difficile au niveau technique, mais comprendre la myriade de contrats logiciels complexes du nouvel environnement est souvent tout aussi délicat.

Pour qu’une fusion ou une acquisition soit rentable, les systèmes et les données doivent être combinés le plus rapidement possible. Mais il existe quelques obstacles (importants) à la réalisation de cette fusion.

Systèmes peu familiers et compétences insuffisantes

La diversité des applications et des systèmes utilisés dans votre industrie est étonnante et il y a de fortes chances que l’entreprise rachetée utilise un système incompatible avec le vôtre. Vous pourriez même constater que des divisions de votre propre entreprise utilisent des outils différents pour les mêmes tâches.

Quoi qu’il en soit, si votre entreprise n’utilise pas la même application IBM, vous ne disposerez probablement pas des compétences nécessaires pour en assurer l’assistance en interne. Une assistance IBM complète sera cruciale pour traverser la période initiale de transfert, en vous donnant accès à l’expertise nécessaire pendant la transition. Le coût de la maintenance officielle d’IBM sera moins bienvenu, en particulier si les contrats existants sont sur le point d’être renouvelés.

La tierce maintenance de haute qualité pour les applications IBM n’est peut-être pas courante, mais elle existe. L’expérience des clients d’Origina montre que le temps et les efforts consacrés à la recherche d’une tierce maintenance sont largement compensés par les économies réalisées par rapport aux contrats d’OEM. Votre entreprise pourra faire appel aux ressources nécessaires pour mener à bien la transition, sans être liée par un contrat portant sur plusieurs années.

Contrats de maintenance IBM redondants

Bien sûr, il est possible que les deux entreprises utilisent des applications IBM similaires, mais cela ne veut pas dire que le processus de fusion sera nécessairement plus facile. Par exemple, il est tout à fait possible que vous utilisiez tous deux des versions différentes de la même application ; elles peuvent être compatibles, mais chaque entreprise aura mis en place son propre contrat de maintenance IBM, ce qui augmentera les frais généraux et les coûts administratifs du responsable des actifs logiciels.

IBM se fera bien sûr un plaisir de fournir un devis pour la mise à niveau des versions logicielles, mais cela sera sans aucun doute coûteux. Et vous devrez très certainement renouveler votre contrat d’assistance IBM pour une période de trois à cinq ans.

Si votre entreprise prévoit d’abandonner les applications IBM après l’achèvement de la fusion, ne vous attendez pas à ce que Big Blue vous fasse une faveur. IBM exigera presque certainement que votre entreprise signe un contrat complet de trois ans, même si la transition ne dure qu’un an.

Là encore, l’expérience des clients d’Origina montre qu’il existe une meilleure solution. En ayant la possibilité de moduler la durée des contrats de maintenance IBM, les clients reprennent le contrôle de leurs contrats et de leurs budgets. À mesure que la fusion-acquisition progresse, il est possible de laisser les contrats de tierce maintenance pour les produits IBM arriver à échéance (ou même de les raccourcir), ce qui permet d’éviter les doublons dans les dispositions d’assistance et de minimiser les coûts autant que possible.

Conditions de licence peu familières

La plupart des licences de logiciels suivent la même tendance générale : des licences perpétuelles assorties de contrats d’assistance d’une durée de trois à cinq ans, avec l’augmentation obligatoire des coûts due à l’inflation. Les détails de ces contrats peuvent toutefois varier considérablement, ce qui signifie que les responsables des actifs logiciels qui ne connaissent pas les conditions d’IBM peuvent finir par payer plus que nécessaire pour des services qu’ils n’utilisent jamais ou s’engager accidentellement dans des contrats d’assistance plus longs que nécessaire.

À nouveau, les mauvais choix concernant les licences IBM ou les contrats d’assistance IBM augmenteront le coût global de la fusion, réduisant ainsi le retour sur investissement.

Combler plus efficacement le fossé

Une façon de reprendre le contrôle du processus de fusion consiste à sortir des structures d’assistance existantes. Un fournisseur de tierce maintenance pour les produits IBM peut offrir une flexibilité supplémentaire par rapport à l’OEM.

Comme vous pouvez vous y attendre, un tiers dispose de l’expertise nécessaire pour renforcer votre propre équipe d’assistance. Par exemple, dans le cas d’Origina, l’assistance pour les produits IBM est assurée par d’anciens ingénieurs d’IBM. Cela permet à votre entreprise de bénéficier d’une assistance de qualité OEM tout au long du processus de fusion. En outre, une entreprise comme Origina dispose d’experts internes en licences IBM qui peuvent vous conseiller tout au long du processus sur ce que vous pouvez faire ou non avec vos actifs logiciels IBM et les contrats associés.

Un tiers offre également une plus grande souplesse dans les dispositions. Vous envisagez d’abandonner des applications IBM lors de l’acquisition ? Les dispositions relatives à la tierce maintenance pour les produits IBM ne durent que le temps qui vous est nécessaire, de sorte que vous ne payez jamais plus longtemps qu’il ne faut. Et vous ne serez jamais contraint de procéder à une mise à niveau coûteuse.

Une fusion sans risque repose généralement sur le maintien en place de la plus grande partie possible de l’infrastructure existante, au moins pendant les premiers mois de la transition. Les dispositions traditionnelles d’assistance d’IBM ne sont pas conçues pour simplifier l’octroi de licences et la gestion de deux (ou plus) infrastructures applicatives disparates.

Sans intérêt direct à vendre des licences de logiciels supplémentaires ou à essayer de prolonger la période du contrat de maintenance au-delà de ce dont votre entreprise a réellement besoin, la tierce maintenance pour les produits IBM assure une couverture complète des applications des deux entreprises et permet de réduire les coûts pendant la transition.

Un client d’Origina avait décidé de standardiser SAP BusinessObjects pour la veille stratégique et le reporting dans l’ensemble de ses opérations internationales. Origina a pu réduire de 52 % le coût annuel d’assistance pour IBM Cognos (utilisé par certaines divisions pour la production de rapports), libérant ainsi les fonds nécessaires à la migration vers Business Objects et aidant l’entreprise à atteindre ses objectifs de normalisation.

Pour en savoir plus sur la façon dont les services d’assistance IBM d’Origina peuvent vous faciliter la vie lors d’une acquisition ou d’une fusion, veuillez nous contacter.

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