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Les méga-fournisseurs ont souvent recours à des astuces malveillantes pour garder les clients prisonniers de leurs contrats de maintenance, mais un fournisseur de tierce maintenance peut les aider. Les licences de logiciels sont une discipline notoirement compliquée. Entre les licences de serveur, les licences d’accès client, les licences mobiles et les modèles de tarification par siège, par processeur et par socket, il n’est pas surprenant que de nombreuses entreprises aient l’impression d’être lésées.

De plus, le coût de la licence de base n’est pas le seul élément à prendre en compte. IBM facture des frais de maintenance annuels, garantissant l’assistance, les patchs et les mises à jour pendant toute la durée de l’accord. L’entretien annuel coûte au départ environ 20 % du prix d’achat initial. 8 à 10 ans plus tard, votre budget logiciel IBM total est souvent consacré à la maintenance.

Relever le défi du cloud

Les applications hébergées, avec leur modèle de tarification par abonnement, sont intéressantes pour les clients car elles permettent de réduire les dépenses de capital. Au lieu d’un investissement initial massif dans une nouvelle plateforme (et le matériel associé pour la faire fonctionner), le SaaS (Logiciel en tant que service) permet aux clients de ne payer que pour les ressources qu’ils utilisent, quand ils les utilisent.

C’est évidemment très intéressant pour les clients, et cela procure des revenus récurrents au fournisseur de logiciels. Mais lorsque les actionnaires réclament à cor et à cri une augmentation des bénéfices, la vente massive de nouvelles licences était autrefois le moyen le plus simple de répondre à ces demandes. Mais que peuvent faire les méga-fournisseurs désormais ?

Il n’y a pas que le cloud

Il est clair qu’IBM a de vrais défis à relever. Presque toutes les lignes de revenus sont en déclin. L’entreprise a eu du mal à trouver un rôle dans le monde du SaaS et les audits et les augmentations annuelles des frais de maintenance logicielle n’auront qu’un temps. Même en essayant de vendre des contrats SaaS sur cinq ans, on ne fait que déshabiller Pierre pour habiller Paul !

Plus pour moins

Une augmentation annuelle des coûts de maintenance se justifierait facilement si la qualité du service reçu augmentait également. Ou si les augmentations étaient calculées sur la base du nombre d’appels d’assistance reçus l’année précédente.

Mais en réalité, les augmentations sont apparemment arbitraires : les coûts ne cessent d’augmenter quoi qu’il advienne. Et concernant les plateformes matures et stables, le volume des appels d’assistance est relativement faible. Ce qui fait que vous, le client, finissez par payer plus pour moins.

Piégé dans le cycle de mise à niveau d’IBM

La façon dont IBM utilise la maintenance logicielle pour pousser ses clients à un cycle de mise à niveau perpétuel est peut-être la plus diabolique de toutes. Lorsque les produits arrivent à la fin de leur cycle de vie défini, IBM propose un choix difficile : payer pour une mise à niveau, payer une assistance « personnalisée » très coûteuse pour l’application en fin de vie, ou risquer de perdre toute forme de couverture d’assistance.

En effet, IBM utilise la peur pour pousser les clients à mettre à niveau des applications parfaitement stables et performantes, sans se soucier de savoir si le nouveau système apporte des avantages significatifs. En plus de toutes les nouvelles licences, les clients devront également renouveler leurs contrats de maintenance pour une période supplémentaire de trois à cinq ans. Vous pouvez obtenir des remises sur les licences par unité pour faire passer la pilule, mais toute perte d’argent sera répercutée par des augmentations du coût de la maintenance au cours des années suivantes.

Le bilan d’IBM est bon, mais le vôtre l’est moins.

La tierce maintenance, votre porte de sortie

Pour les entreprises qui souhaitent maintenir la stabilité et la continuité, le seul choix est de payer la rançon d’IBM pour un contrat d’assistance personnalisé, si tant est que la société en propose un. Mais il existe un meilleur moyen : un accord de tierce maintenance.

En abandonnant l’assistance d’IBM, votre entreprise peut reprendre le contrôle de ses applications. Un fournisseur tiers comme Origina assurera l’assistance de vos logiciels « périmés », même après qu’IBM ait déclaré leur fin de vie. Cela vous soulage instantanément de la pression de devoir constamment mettre à niveau et vous permet d’échapper aux mauvais tours joués par les fournisseurs de logiciels.

Pour en savoir plus sur la tierce maintenance de vos applications IBM et sur la façon dont vous pourriez économiser jusqu’à 50 % sur vos coûts de maintenance, n’hésitez pas à nous contacter.

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