Date: 
Nov 29, 2018
Author: 
Tomás O'Leary
Date: 
29/11/2018
Auteur: 
Tomás O'Leary
Datum: 
29.11.2018
Author: 
Tomás O'Leary

Pour le gestionnaire d’actifs logiciels (SAM), il n’y rien de pire que d’être averti d’un prochain audit de licences logicielles IBM. Ou plutôt si : recevoir la lettre signalant que l’audit s’est soldé par un échec. Malheureusement, à moins que vous (et vos prédécesseurs) ayez assuré une gestion exemplaire des licences, vous avez peu de chances de sortir indemne d’un audit.

Voici deux points importants à prendre en compte à la réception de la lettre de notification d’échec.

1. Votre professionnalisme sera mis en doute

En tant que personne chargée de l’inventaire des licences logicielles, c’est naturellement sur vous que sera rejetée la faute en cas d’échec à un audit. Il est de votre devoir de vous assurer que vous possédez assez de licences pour couvrir la base installée.

Vous savez dès le départ que vous êtes le responsable ultime des licences logicielles. Mais il est toujours plus facile d’assumer ses responsabilités sur le papier que dans la réalité : connaître un échec à un audit n’a rien d’anodin. Pour le spécialiste SAM, cet événement requiert une grande force mentale sur le plan personnel.

2. IBM vous enverra une note salée

L’échec à un audit s’accompagne immanquablement d’une note très salée... sans doute pire que vous ne l’imaginez. Il vous faudra d’abord payer les licences manquantes, très certainement au prix fort.

La facture sera en outre assortie d’un contrat de maintenance destiné à couvrir les nouvelles licences. Et inutile encore une fois de compter sur un prix d’ami.

Se préparer à l’échec

Compte tenu des pénalités élevées encourues en cas d’échec à un audit de logiciels IBM, il est conseillé d’envisager le pire en amont de l’événement. Paradoxalement, cela vous aidera à vous préparer mentalement à l’échec : vous serez au moins assuré d’avoir fait tout ce qui était en votre pouvoir pour minimiser les risques.

1. Faites un inventaire méticuleux de votre parc

On n’insistera jamais assez sur l’importance de tenir un inventaire précis des licences logicielles de l’entreprise. Nous ne cessons d’ailleurs de le répéter chez Origina. Utilisez pour commencer votre portail IBM Passport Advantage : vous devez créer votre propre base d’actifs logiciels et y indiquer où sont utilisées les licences et lesquelles sont ou non en circulation.

En identifiant les écarts en amont, vous prendrez les devants et anticiperez certains écueils de l’audit IBM.

2. Passez au crible votre contrat de maintenance IBM

Quel rapport peut-il y avoir entre le choix d’un prestataire de maintenance logicielle et un audit de logiciels IBM ? Plus que vous ne l’imaginez.

Ce n’est pas en faisant appel à un prestataire de services de support IBM indépendant que vous vous mettrez à l’abri d’un audit. Votre partenaire ne vous évitera pas non plus l’achat des licences manquantes en cas de non-conformité. En revanche, il peut vous aider à réduire vos coûts de maintenance.

Avec Origina, numéro 1 des spécialistes indépendants du support des logiciels IBM, chaque contrat de support IBM est assorti d’une garantie spéciale : en cas d’échec à un audit, le coût de votre contrat de maintenance n’augmentera pas jusqu’au prochain contrôle. Vous atténuerez ainsi l’impact financier d’un échec à un audit IBM - et par la même occasion, la colère de votre directeur financier.

Agissez sans tarder

Le seul moyen de surmonter l’échec d’un audit IBM est de se préparer à l’avance. Vous rencontrerez inévitablement des problèmes, mais vous en limiterez l’impact, aussi bien pour l’entreprise que pour vous-même.

Il est également intéressant de souligner que renoncer au support logiciel d’IBM peut être stratégiquement judicieux afin de survivre aux futurs audits. Vous souhaitez en savoir plus sur les services de support IBM indépendants d’Origina et les garanties offertes par nos contrats de maintenance ? Contactez-nous.

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