Le DSI moderne a des impératifs financiers à respecter. Alors pourquoi dépenser de l’argent inutilement pour un support injustifié ?

Date: 
Apr 11, 2018
Author: 
Tomás O'Leary
Date: 
11/4/2018
Auteur: 
Tomás O'Leary
Datum: 
11.4.2018
Author: 
Tomás O'Leary

2018 devrait être une année record en termes de dépenses informatiques. D’après Gartner, les dépenses mondiales devraient dépasser les 3 700 milliards de dollars pour la première fois cette année. Cependant, malgré une augmentation des budgets informatiques, les DSI subissent une pression croissante pour optimiser les ressources.

Sachant que les budgets informatiques n’augmentent que de 4,3 % en moyenne, les DSI doivent trouver le moyen d’en tirer le maximum de bénéfice, sans quoi les projets informatiques stratégiques au service de la transformation numérique risquent d’être insuffisamment financés, mettant ainsi en péril les résultats à long terme de ces projets.

L’argent qui dort

Les anciens systèmes informatiques constituent la plus grave menace à l’encontre des futurs projets informatiques. D’après Gartner, 80 % des dépenses informatiques sont considérées « argent mort » : elles servent à gérer les affaires courantes plutôt qu’à piloter des projets stratégiques. Dans ce scénario, seuls 20 % du budget informatique sont investis dans les nouveaux développements destinés à faire avancer l’activité.

Si une multitude de facteurs entre en jeu dans la gestion des affaires courantes, les contrats de support IBM en sont un élément déterminant pour leurs souscripteurs. La situation s’aggrave encore lorsqu’on a affaire à des applications auxiliaires. Bien que n’étant pas à proprement parler des applications métier, celles-ci doivent néanmoins faire l’objet d’une maintenance pour des raisons opérationnelles.

Les contrats de support représentent pour IBM une formidable source de revenus : pas étonnant que ses responsables cherchent souvent à exagérer vos besoins en la matière. Il existe deux cas de figure où vous pourriez payer plus que nécessaire.


1. Licences en surnombre

En préparant les devis des contrats de maintenance, IBM prend toujours en compte la totalité des licences achetées par le passé. En ce qui concerne les applications métier, il y a de fortes chances pour que toutes ces licences soient utilisées. Mais il n’en est pas toujours ainsi pour les applications plus anciennes.

Il est essentiel de gérer scrupuleusement les licences logicielles afin d’obtenir les offres les plus économiques et d’éviter tout surcoût en raison d’une maintenance ou d’un support que vous n’utilisez pas. Veillez à toujours connaître le nombre exact de licences utilisées afin de négocier avec IBM (ou un prestataire de support IBM indépendant) un devis au plus juste.


2. Services de support excessifs

Les contrats de support IBM manquent souvent de souplesse et offrent des prestations de niveau ultra-professionnel. Si un tel niveau de couverture s’avère indispensable pour les opérations métier où toute panne peut avoir de lourdes conséquences, est-il sérieux de prévoir une intervention sur site en 4 heures pour une ancienne application ou une application dédiée à l’archivage ?

Mieux vaut essayer de négocier une meilleure offre auprès d’IBM, mais il y a peu de chances que le cadre rigide de leurs contrats tienne compte des spécificités de votre activité. De fait, Big Blue évite farouchement tout contrat personnalisé, car ceux-ci génèrent des frais supplémentaires qui grignotent ses marges.

Le temps est venu de sortir du cadre traditionnel du support IBM

De toute évidence, le support IBM n’est pas fait pour arranger vos affaires, surtout si vous n’avez pas l’intention de faire migrer vos logiciels vers la toute dernière version. À chaque renouvellement, vous serez incité à acheter des services de support dont vous n’avez pas besoin, pour des licences que vous n’utilisez pas.

A contrario, un prestataire de services de support IBM indépendant ira jusqu’à vous aider à faire un audit des licences d’applications en votre possession et à à déterminer le nombre réellement utilisé. La gestion des licences logicielles représente une charge administrative non négligeable pour une entreprise. En externalisant ne serait-ce que le processus de découverte, vous laissez votre équipe informatique se consacrer à d’autres tâches.

Le prestataire indépendant est ensuite capable d’adapter les services de support aux besoins spécifiques de votre entreprise, de façon à garantir la maintenance et la protection de vos applications. Plus important encore, les contrats personnalisés de support de produits IBM vous évitent vraiment de dépasser votre budget et vous permettent de dégager des fonds pour le financement d’autres projets stratégiques.

Vous ne voulez plus dépenser inutilement d’argent pour le support des produits IBM, mais vous voulez tout de même conserver la qualité de la couverture ? Contactez-nous.

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