Date: 
Aug 14, 2018
Author: 
Tomás O'Leary
Date: 
14/8/2018
Auteur: 
Tomás O'Leary
Datum: 
14.8.2018
Author: 
Tomás O'Leary

Il est très facile d’échouer à un audit logiciel IBM, tout gestionnaire des actifs logiciels (ou SAM) vous le dira. Pour éviter les problèmes autant que possible, il convient de connaître les principales raisons d’un échec. En voici quatre que nous rencontrons régulièrement.


1. Mauvaise tenue des registres

La croissance organique des réseaux oblige votre entreprise à acquérir des logiciels à un rythme toujours plus soutenu. Mais entre l’achat et l’installation d’un produit, les enregistrements de licences peuvent disparaître... à supposer qu’ils aient été créés.

Si vous ne tenez pas un inventaire précis de vos licences, vous êtes certain d’échouer au prochain audit IBM. Il est primordial de consigner le moindre achat : vous éviterez ainsi d’avoir à acheter plus de licences que nécessaire.

Toute nouvelle licence doit être enregistrée au moment de l’achat pour écarter ce type de problème à l’avenir.


2. Non-mise à jour des registres

Nombreux sont les SAM à enregistrer correctement chaque licence achetée, et à consigner en même temps tous les détails de l’installation initiale. Mais à mesure que les besoins informatiques évoluent, des logiciels sont déplacés ou achetés : il convient donc de mettre à jour ces informations. Malheureusement, étant donnée l’agitation que suscite un redéploiement logiciel majeur, l’aspect administratif est souvent relégué au second plan.

Si vos registres sont inexacts, il vous sera quasiment impossible de représenter correctement l’entreprise lors d’un audit logiciel IBM. Vous ne serez pas en mesure d’indiquer où sont installées les applications, ne connaîtrez pas le nombre de licences en cours d’utilisation et serez bien en peine de répondre aux questions des auditeurs.

Les licences fluctuant en permanence, le SAM doit suivre chacun de leur mouvement, sans quoi l’inventaire sera vite obsolète. Relevez chaque changement, acquisition ou mise au rebut dès que possible si vous voulez avoir une chance de sortir indemne d’un audit IBM.


3. Manque de suivi des installations logicielles

Pour optimiser ses opérations, il est essentiel d’avoir accès à la technologie adaptée, au bon endroit et au moment opportun. Mais bien souvent, le SAM est tenu à l’écart et ne sait rien de la réinstallation ou du déplacement des logiciels. S’il n’a aucune idée de l’endroit où sont exécutés les logiciels ni du nombre de licences utilisées, comment peut-il tenir ses registres à jour ?

Le SAM doit affirmer son autorité en exigeant d’être averti de tous les projets de désinstallation ou de réinstallation de logiciels. Même s’il n’est pas impliqué dans la planification ou l’exécution de tels projets, il doit être capable de tenir son registre à jour.


4. Méconnaissance des modifications et actualisations des contrats

La fin d’un contrat de logiciel est immanquablement source de tracas. Alors que le SAM s’efforce de négocier le prix à la baisse, IBM de son côté fait son possible pour augmenter la note.

Ainsi, vous pouvez découvrir que les conditions d’utilisation d’une application donnée ont changé ou que le coût de maintenance annuel a augmenté davantage que les années précédentes. Quelles que soient ces modifications, restez vigilant. Si vous partez du principe que rien ne changera ou presque, vous avez de fortes chances d’échouer lors de votre prochain audit logiciel IBM.


Soyez proactif et n’ayez pas peur de demander de l’aide

Lors d’un audit IBM, c’est à votre entreprise de prouver que le nombre de licences et les conditions d’utilisation respectent les contrats en vigueur. Vous ne sortirez indemne de votre prochain audit que si vous gérez et mettez consciencieusement à jour vos registres.

La gestion de toutes les licences logicielles d’une entreprise est une tâche ardue, souvent insurmontable pour une seule personne. N’hésitez surtout pas à demander l’aide et les conseils d’un spécialiste des licences IBM tel qu’Origina. Nos experts sont à votre écoute et prêts à vous conseiller sur les meilleures pratiques. Ils pourront aussi vous proposer un service de support avant et après un audit logiciel IBM.

Si vous parvenez à éviter ces quatre erreurs courantes, vous avez de fortes chances de sortir vainqueur de votre prochain audit IBM. En attendant, n’hésitez pas à nous contacter pour toute demande d’assistance.

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